"Le témoignage de Jean-Claude Picolet est une lumière essentielle, dévoilant la vérité cachée de l'embuscade de Gouraya. Sa participation directe est un pilier de notre compréhension historique, une voix que nous devons écouter."

Mes motivations à témoigner

Tout a commencé avec une idée simple alimentée par une profonde passion. En tant qu'ancien combattant, je suis fiers de mon attention personnelle et de attention à chaque détail. Mon approche est ancrée dans la qualité et l'intégrité.

La Voix du Combattant

Courant 2009, j’ai appris, par la revue "La Voix du Combattant" de l'UNC, la création d’un blog, concernant le 22ième RI (www.22eme-ri-tenes-1956-1962.com), régiment dans lequel j'ai servi comme sous-lieutenant durant mon séjour en AFN. Intéressé par cette initiative, j'ai pris la décision de fournir souvenirs et anecdotes relatifs à ce séjour et un ensemble de photos d’époque.

Et j'étais d'autant plus motivé pour ce faire que j'avais lu, sur ce blog, l'interview d'un sergent appelé accordé à un journaliste.

J'ai bien connu cet appelé puisque nous nous sommes côtoyés pendant plusieurs mois dans la même compagnie. Je suis donc bien placé pour affirmer que ce témoignage n'a qu'un lointain rapport avec la réalité quand il n'est pas mensonger.

 

J'avais donc le devoir de rétablir la vérité.

 

Je me suis donc attelé à la tâche

et j'ai été surpris par la masse d'informations qui remontait à ma mémoire. Comme par l'intermédiaire du créateur du blog, j'ai retrouvé le "radio" qui a servi sous mes ordres pendant la presque totalité de mon séjour, nous avons pu confronter nos souvenirs. Le tout a été publié sous le titre "Affecté au 22e RI" en 5 parties.

Le devoir de mémoire

Depuis quelques années, il me semble que se manifeste un regain d’intérêt pour cette période de notre Histoire tant critiquée peut-être parce que méconnue voire victime de prises de position partisanes.

Il est donc grand temps, comme l’envisage l’Union Nationale des Combattants, de faire éclater la vérité. C’est aussi mon plus cher désir.

Et j'ai participé à ce chantier en fournissant, modestement, toutes les informations dont je dispose.

Certaines zones d'ombre demeurent

Malgré tous mes efforts de mémoire, toutes mes précautions, toutes les recherches effectuées à mon niveau, certaines imprécisions, certaines zones d'ombre demeurent.

Or j'ai tenu par-dessus tout, avec la rigueur qui je crois me caractérise, à ce que mon témoignage ne puisse en aucun cas être mis en doute et contesté. Il me faut donc être d'une extrême précision et seules les archives conservées par l'Armée sont irréfragables. C'est la raison pour laquelle je fais appel à vous.

Le devoir de mémoire au delà de la mort

 

Après le décès de Jean-Claude, nous avons souhaité que son témoignage perdure au delà de la mort.